dimanche 21 septembre 2014

Equinoxe d'automne

C'est toujours mon blog fétiche qui m'a décidé à instaurer ce moment, celui de Prune et Violette.
Violette avait fêté le solstice d'été le 21 juin dernier avec Prune en suivant les jolis rituels de la pédagogie Waldorf-Steiner. Et je m'étais dit que j'instituerai ce petit rendez-vous à l'automne avec Gabrielle.

Ce matin dimanche, nous avons donc invité Tom, un petit copain connu aux ateliers de langue des signes il y a longtemps maintenant. On a grimpé dans notre petit parc de Montpellas aux allures de sous-bois, pour ramasser feuilles, pommes de pin et autres petits cadeaux de l'automne.

En rentrant, les enfants faisaient le tour de la cour à draisienne, trottinette ou coccinelle à roulettes. Nous les deux mamans, tout en placotant, nous avons bidouillé un petit attrappe-feuilles à accrocher dans leurs chambres pour se remémorer ce joli moment entre fougères et senteurs automnales.

Pour le DIY de l'attrappe feuilles :
- Un cercle à broder ou du bois souple à tresser pris dans le jardin (notre glycine)
- Du raffia pour finir le cercle
- Des restes de laine, ou de la ficelle, ou encore des rubans à tendre autour du cercle
- Et tout ce que vous pourrez trouver dans les jardins, parcs, bois, prés, campagne environnante.




dimanche 14 septembre 2014

Ode à mon canapé

Mon canapé. Il m'a connu à Lyon à une période où j'étais célibataire. Mes réservoirs de coeur étaient à sec et souvent mes larmes en débordaient de chagrin. Il m'a suivi à Nice dans mon appartement tout blanc. Un moment heureux, où mon chéri jouait encore avec mes sentiments de jeune fille ayant largement passé la trentaine. Le coup de foudre et le déménagement retour à Lyon. L'emménagement de cet homme dans la maison. D'un chaton hérissé toutes griffes dehors. Il a toléré 9 mois de siestes diffuses, de nausées inopinées, et de nuits trop courtes. Il en a gardé des traces, de vraies plaies ouvertes. A bout de souffle il a pris à son bord, notre tout petit bébé, et accueilli avec bienveillance les tétées, et notre sommeil d'un seul et même souffle, collées l'une à l'autre.
Il a écouté silencieusement 2 ans d'histoires à cette petite, férue de mots et de lecture.
Et puis la semaine dernière, je n'ai plus supporté ses fractures, ses fêlures, son tissu déchiré, cette accumulation de poussière à 4 pieds. Je m'en suis séparée.  Mais comme j'aurais aimé le garder. Ce gardien de mon bien le plus précieux : ma famille.

samedi 13 septembre 2014

L'empreinte d'un coquillage



Pour mon deuxième rendez-vous coccinelle et papillon, j'avais envie de rester en vacances.
Gabrielle a ramené beaucoup de coquillages de notre semaine en Normandie.
J'ai cherché ce qu'on pouvait en faire, et j'ai trouvé une petite activité pâte à sel totalement adaptée.
De quoi garder un souvenir, une empreinte de nos précieux trésors.

Besoin des proportions pour la pâte à sel ?
1 tasse de farine,
1 tasse de sel fin,
1 demi tasse d'eau.

J'ai mis le four sur 3 et ai laissé cuire nos empreintes pendant 1 heure.
J'aime beaucoup le résultat, c'est vraiment joli, les dessins que les coquillages peuvent laisser.
Gabrielle a aimé manipuler les boules de pâte, faire des vers de terre aussi. Un joli moment passé elle et son amie Margot, 8 ans et demi.





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